Le Jeu - Chapitre 4 - DGM

Le Jeu - Chapitre 4 - DGM
Chapitre 4 : Erreur !

D'un air paresseux, il regarda le rayon lumineux qui éclairé l'endroit où était posé tout les ingrédients qui serviraient, plus tard à la conception du fameux mélange au goût de vengeance. Malgré la bonne nuit de sommeil, Lavi n'avait pas put récupérer la totalité de ces heures perdues, car le fait d'avoir recherché pendant toute une nuit La dite solution à sa vengeance, et surtout d'avoir passé toute une journée à cueillir les plantes qui serviraient à la fabrication du produit, l'avait complètement éreinté au point de ne pas pouvoir, ou presque, se lever de son lit.
Epuisé, le rouquin fixa le réveil avant de, dans un sursaut maladroit, sortir de ces couvertures et de se ruer dans son placard pour s'habiller en vitesse, manquant de peu de glisser sur vieux journal posé par terre. 10h30, c'est ce qu'affichait la petite horloge posé sur la table de chevet. D'ailleurs, en voyant l'heure, c'était largement trop tard pour espérer préparer la drogue, et la verser dans le plat de notre future victime. Tant pis ! Il se passera de déjeuner ce matin, malgré que son estomac lui dise le contraire. Le seul problème dans cette affaire était Allen qui risquait, inquiet par l'absence de son camarade, de passer dans la chambre de Lavi pour prendre des nouvelles. Enfin bon, il trouverait une bonne excuse.
Une fois habillée, l'exorciste sorti t d'un tiroir un pilon, une sorte de chauffe-eau bricolé, une petite fiole qui servirait à contenir le produit, une cuillère et une casserole sûrement piqué dans la cuisine à Jerry. Habilement et suivant les notes du livre, qu'il avait bien évidement retenu, Lavi commença à broyer, couper et faire bouillir les champignons, herbes et autres ingrédients qu'il avait ramassé la vieille.
Chaque mouvement était contrôlé, minutieux, comme s'il avait fait ça toute sa vie. Peut-être que tout simplement, l'envie grandissante de se venger, lui donnait, comme qui dirait, des ailes ! Enfin bon, le rouquin en avait mal aux yeux à force de se concentrer, jusqu'à ce qu'il verse le contenu, fini, dans la petite fiole de verre, soignant son geste pour éviter d'en étaler partout sur la table.
Ouf ! Enfin voilà la petite merveille embouteillée dans cette petite fiole. Lavi en était tellement content que ses yeux en pleuraient. Cependant, ce qu'il ignorait pour le moment, c'était qu'Allen se dirigeait tout droit vers sa chambre. En effet l'absence non justifiée, l'avait bien évidement inquiété, et le voilà sur le chemin un air septique sur le visage.
Il frappa à la porte en citant le nom de son ami. Pas de réponse. Lavi s'était immobilisé au milieu de la pièce, la fiole en main, et bien entendu le bureau dans un état à faire s'évanouir Johnny. Il fallait qu'il planque tout, le plus vite possible, sinon il serait obligé de mentir encore une fois sur son étrange activité. Prestement, il fourra la fiole dans l'ourlé d'un de ses pantalons et entassa dans un fracas métallique les objets dans le tiroir qui rechigna à se fermer.
« Lavi ? C'est moi, Allen je peux entrer ? «
*zut ! Ce n'est pas le moment !* ><
« J'arrive ! »
Il se hâta d'ouvrir la fenêtre avant d'ouvrir la porte sur un Allen vraiment inquiet.
« Lavi, tu es sûr que ça va ? Je ne t'ai pas vu ce matin. Ni à la cafète ni dans la salle de repos. »
« Ah, c'est juste que je viens de me lever... j'étais tellement épuisé que je me suis réveillé tard... ^^
Allen le fixa un instant remarquant les yeux cernés du rouquin et ses cheveux en bataille. Peut-être disait-il la vérité en prétendant qu'il ne venait que de se lever.
« Ah, ok, mais je me suis inquiété. Ce matin tout le monde avait remarqué ton absence ^^ »
« Vraiment ? » Bégaya le concerné maladroitement.
« Si je te le dis ! Puis ce n'était pas trop ça avec Kanda, j'ai réussit à le fuir mais de peu. -.-' »
« Hahaha, on ne peut malheureusement pas le refaire celui-là ... »
Il fut coupé dans son élan par un grognement sourd qui provenait de son estomac. Il se gratta l'arrière du crâne, gêné.
« Ahhh... je n'ai pas mangé ce matin donc ...enfin...voila ^^' » s'excusa-t-il
« Ah ! Aller viens, il est bientôt midi, on va se restaurer un peu ! »
« Deux secondes, le temps que je me mette en état de sortir et je te suis =D »
Il retourna dans sa chambre, trouva de quoi se couvrir, se passa un rapide coup de peigne dans ses cheveux, et sortit de la pièce, après avoir prit le soin de mettre la drogue dans son pantalon. Son plan devait à tout prix fonctionner !


----------------

Comme l'avait prédit l'orage, deux jours avant, Léverrier arriva à la congrégation en fin de matinée, pour la plus grande angoisse de Lenalee. Celle-ci s'était plus ou moins cachée en sa présence, évitant bien entendu d'aller voir son frère dans son bureau et à la section scientifique. Il ne lui en voudra pas, c'est sûr, car bien entendu il savait à quel point cet homme l'avait traumatisé durant son enfance, au tout début de la congrégation.
Quoi qu'il en soit la jeune demoiselle s'était réfugiée dans la bibliothèque, là où personne n'aurait l'idée de venir la chercher. Elle se trouvait derrière la plus grande étagère, tout au fond, un livre en main. Elle lisait, ou plutôt, relisait la même ligne, tellement l'angoisse lui nouait le ventre. Cependant quelqu'un entra dans la salle, la porte claqua brutalement, puis plus rien. L'étranger murmura quelque chose, et on l'entendit soudainement se remettre en marche. Ses pas se rapprochèrent de plus en plus de l'endroit où se cacher Lenalee. Celle-ci d'ailleurs retint sa respiration tout en se faisant la plus petite possible. Mais à son plus grand soulagement, c'était Rivers qui apparut, un sourire bienveillant sur le visage.
« Ouf... Vous m'avez fait peur Rivers... »
« Ah ! Désolé ^^'. Euh, ça va ? »
« Hum, Si Léverrier n'était pas là, je m'en porterai mieux. » chuchota la demoiselle comme-ci elle craignait qu'on l'entende.
« Ah.... Oui c'est sûr... mais ne t'inquiète pas, il ne tardera pas à partir » Tenta de rassurer le scientifique.
« Quand ? »
« Oh, il compte rentrer ce soir. Il ne faisait juste qu'une petite visite “Amicale“ » dit-il en imitant les guillemets, avec ses mains.
Lenalee fixa un instant le visage souriant de Rivers, avant de baisser les yeux et de considérer un bon moment ses pieds. Elle ne réussira jamais à affronter ça peur la plus traumatisante de son enfance. Mais avait-elle tenté de faire des efforts face à cela ? Sans doute pas, mais rien que le fait de voir, ne serait-ce, qu'un doigt de Léverrier, la figé sur place jusqu'à la faire verser des larmes de paniques.
« Lenalee ? Je pense que tu devrais faire un saut dans la salle de méditation toute à l'heure, histoire de te sortir ces idées noires de ton esprit. »
« Ou...Oui, vous avez raison, j'irais dans une petite heure.... Kanda y sera certainement. » Lenalee laissa apparaitre un sourire fugitif avant de reposer le livre de toute à l'heure sur l'étagère prêt d'elle.
« Bon, j'y retourne... avant que je ne fasse partie de la chasse à L'homme » Plaisanta Rivers avant de s'éloigner tout simplement, levant une main à l'attention de Lenalee, pour la saluer. La demoiselle resta un moment toute seule, les jambes repliées contre sa poitrine, dans l'ombre de la bibliothèque.


----------------

Lavi et Allen arrivèrent à la cafet', et furent plutôt surpris de ne voir que quelques rares personnes, dispersées ici et là. Et c'est, à ce moment là, que Lavi aperçut Kanda, assit seul à une table. Les deux compères passèrent donc sans souci.
Allen devant, portant un plateau remplit de hors d'½uvre, et bien entendu Lavi, qui jouait avec la petite fiole. Ils s'approchèrent tout deux de la table du solitaire, qui leur jeta un coup d'½il glacial et peu engageant.
« YÛU ! Tu nous laisseras bien nous installer avec toi, pas vrai ? » Commença Lavi
« Hm ! » Grogna le japonais, septique.
Ils s'installèrent donc à table, Lavi se plaçant bien à côté de Kanda, bizarre, d'ailleurs l'exorciste grogna et le regarda de travers.
Pour reprendre les habitudes journalières, le rouquin commença à ramener sur le tapis, le Fameux pari, qui pour le moment semblait en suspend. C'est donc dans de joyeux éclat que la discussion s'entama. Cependant Lavi de son côté ne chôma pas, mais sa premier tentative pour verser le produit, fut sans grand succès. La deuxième tentative ne fut pas plus fructueuse et malheureusement le plat de notre victime se vidait de plus en plus, crotte.
« Lavi ? Tu fais quoi depuis toute à l'heure ? » Questionna Allen.
« AHHHHH, mais rien du tout ^^' »
« Ah, mais c'est quoi ce truc que tu caches depuis toute à l'heure ? ^^»
*et merde !!!!*
« Euh, rien, c'est juste un médicament que Komui m'a donné pour.... les mots d'estomac. » >>' Bafouilla nerveusement l'archiviste.
Allen acquiesça tout de même et plongea à nouveaux la tête dans son bol de nouille, mais Lavi lui resta quelques instants pensif. Il fallait trouver une solution et vite. Le seul moyen d'atteindre le plat de Kanda sans que lui et Allen s'en aperçoivent, était de tout renverser... voilà, il fallait tout renverser.
« Ouf ! J'ai le ventre plein ! » Annonça le bookmen en s'étirant les bras, de façon à renverser son verre sur les personnes présentes, ce qui se produisit. Dans un sursaut, Allen renversa à son tour son verre de jus de mangue, qui s'étala sur le pantalon de Kanda.
« Moyashi ! Tu ne peux pas faire plus attention avec ton jus sirupeux ?! »
« Mon nom, c'est ALLEN ! Et déjà c'est du jus de Mangue ! »
Pendant cette prise de tête entre nos chers amis, Lavi en profita pour verser le contenu de sa fiole dans le verre à moitié plein de Kanda, qui ne vit que du feu.
« Oh ! Je suis vraiment désolé les gars, je n'ai pas fait exprès, vraiment ! » Rattrapa Lavi un air faussement confus sur le visage.
« Tsss ! Tu aurais pus faire plus attention, maintenant, ce truc collant recouvre mon pantalon ! »
Rouge de rage, le japonais vida d'une traite son verre, avant de prendre son plateau et de sortir sans un mot de la cafétéria. Lavi sourit content que son ultime tentative désespéré ait fonctionné.
« Ah ! J'y pense, je dois y aller, j'ai quelques petits trucs à régler. »
« Ah, ok, bon à toute Lavi ! ^^ »
Le roux s'empressa de sortir de la salle, se dépêchant de rejoindre Kanda, ou plutôt de le suivre de loin. Le processus était enfin en route !

----------------

Tout était silencieux, calme et vide. Assise en tailleurs au milieu de la pièce, elle restait là, immobile, les yeux clos. Sa respiration était rythmée et paisible, le zen le plus totale l'avait envahie. La paix de l'esprit, la paix de l'âme, voilà ce qu'était la méditation. Cependant son moment de paix avec son elle intérieure, allait bientôt être troublé par l'entré silencieuse, mais soudaine, d'un jeune homme, qui s'en se presser, s'installa au côté de Lenalee, sans prononcer un mot.
La demoiselle ouvrit un ½il et entrevit Kanda en train de s'installer correctement pour pouvoir méditer. Mais elle resta muette, craignant sûrement de se faire corriger par l'exorciste.
« Les seules fois que tu viens ici, c'est quand Léverrier et dans la citadelle... je me trompe ? »
Lenalee tourna vivement la tête vers son interlocuteur, avant de daigner à répondre.
« Oui, je dois bien reconnaitre que tu as raison. »

Si Lenalee, ressentait une certaine angoisse, Kanda, lui, ne se sentait pas vraiment dans son état normal. C'était comme si, sa libido, qui jusqu'à présent ne lui avait posé aucun problème, s'était réveillé de manière plutôt, compromettante. Il est vrai, que pour un jeune homme de son âge, ça ne soit pas forcement bizarre, mais la bizarrerie était qu'elle se déclanche maintenant, dans la salle de méditation, avec une fille à côté. Une fille ?! Mais bien entendu ! Que pouvait-il espérer de mieux qu'une jolie jeune fille pour le... enfin comprenez ! Il tourna la tête et observa longuement Lenalee, avant que la visé, consciente qu'on l'observe, ne tourne enfin la tête vers son camarade. Elle lui sourit.
« Tu es sûre que ça va Kanda ? J'ai l'impression que tu n'es pas dans ton assiette depuis toute à l'heure »
« Euh, si, tout va très bien ! » Mentit le Japonais en tentant d'éviter le regard soucieux de Lenalee.
Il ne tiendrait pas plus longtemps, il devait absolument lui déclarer ce qu'il avait pour elle.... Mais qu'avait-il pour elle ? Doucement, il s'approcha d'elle et vint à presque la renverser sur le côté, désirant, apparemment à prendre le dessus dés maintenant.
La demoiselle se retrouva donc presque allongée par terre, mais tenta de reculer hors de porté de Kanda, ce qui n'était pas chose aisé.
« Kanda ! Que... que fais-tu bon sang ?! » Demanda-t-elle, affolée et ayant de plus en plus de mal à contenir un cri.
« Lenalee... il faut que tu me pardonnes... ça ne m'était jamais arrivé avant... je... je »
Le brun tenta de plaquer la victime au sol, sans grand succès car celle-ci se débâtait comme un beau diable, malgré le fait qu'elle n'est pas ses chaussures. Mais, elle savait qu'elle n'irait pas bien loin étant donné la très grande différence de force entre elle et lui. En fin de compte, il réussit à lui bloquer tout mouvement au niveau des jambes, mais elle se servit encore énergiquement des bras, espérant peut-être, le faire partir et la laisser tranquille. Chose qui ne semblait pas se réaliser. Prise de panique la demoiselle ferma les yeux et commença à pousser un cri de détresse à tous ceux qui l'entendront.
« Kyyyaaahhh, S'il-vous-plait ! Quelqu'un, je vous en supplie !!!! »
Mais personne ne semblait venir et au fil des minutes qui passaient, Kanda se rapprochait de plus en plus de son but, cette sensation tant recherché.

Fin du chapitre 4 =)

# Enviado el jueves 21 de mayo de 2009 06:09

Désillusions

Désillusions


POV Lena


Depuis combien de temps ? Depuis combien de temps est-ce que j'endurai ça ?
Des semaines. Des mois, des années même. Tout avais pourtant si bien commencer... Pour finir sur un drame. Peut-être était-ce mon destin après tout. Peut-être n'avais-je pas le droit à ça, à ce que j'avais éprouvée tout ce temps. A présent je suis dans cet endroit noir, dans ces ténèbres étouffantes, dans l'obsurité totale...

Il était l'heure de goûter quand je suis rentré chez moi. Aussitôt, j'allumais mon ordinateur, mon fidèle compagnon des temps modernes pour aller parler avec mes amis, aller sur mes blog, jouer en ligne... Et puis tout ce passe bien, monotonne comme d'habitude.
La soirée pointait le bout de son nez lorsque mon meilleur ami se connecta sur ce célèbre logiciel.

"Tu es là ?"
"Oui comme toujours, pourquoi ?"
"Nan rien, comme ça...."
" ==' Tu me demandes si je suis là juste pour le plaisir maintenant ?"
"Bah... ouais."
"T'es bizarre parfois..."
";p"
";p Bon aller, crache le morceau, qu'est-ce qui se passe ?"
"Mais rien je te dis !"
"Ok ok, te fâche pas... Bon bah moi je vais lire..."
"Ok, à plus tard..."
"Possible"


Et chacun retourna à ses occupations. Un peu plus tard dans la soirée, il reprit la conversation, plaisant comme à son habitude. Autant au collège que sur Internet d'ailleurs.

"Faut que je te dise quelque chose..."
"Bah je t'écoute =)"
"Je sais pas comment te le dire en faîte..."
"Bah moi non plus ^^' Lance-toi, et puis au pire tu improvises, enfin ça dépend de ce que tu veux dire..."
"Bah en faîte, je crois que je suis amoureux..."
"Ah oui ? C'est super ! C'est qui ? Je la connais ??"
"Oui tu la connais très bien..."
"Hum... Sarah ?"
"Non"
"Bah en même temps on connais pas beaucoup de filles maintenant que j'y pense... Camille peut-être ?"
"Non"
"Elodie ?"
"Non"
"Bah je sais pas... Tu veux pas me le dire ?"
"Toi"
"..."


C'était le choque. Je ne savais pas quoi dire quand il me l'a dit.

"Encore une blague ?"
"Non"


Là, j'ai vraiment compris ce qu'il était en train de me dire. Je n'ai pas répondu tout de suite. Je ne pouvais pas, je ne comprenais pas. J'était déconnecté de tout. Tellement que j'ai éteint mon ordinateur de suite et j'ai été jouer à un jeu vidéo jusqu'à ce que je me couche. Personne n'était là, c'était le week-end. Je ne me suis pas reconnecter sur le logiciel durant quelques heures, de peur de tomber sur lui, mais je savais que je devrai l'affronter au moins au collège. Mais pourquoi était-il tombé amoureux d'une fille moche, grosse et bien plus âgée que lui ?
Voilà ce qui me faisait peur et que je ne comprenais pas.

J'y ai pensé tout le week-end, incapable de faire autre chose, je me suis finalement connecté, pour lui demander. Il ne savait pas lui même. Il me trouvait gentille, attentionnée, serviable, et je m'occupais bien de lui quand il était pas bien, lui laissant mon oreille pour ses problèmes, l'épaule quand il le fallait, mon dos quand il était malade et qu'il fallait le porter à l'infirmerie. J'étais bien plus grande que lui à l'époque, il devait y avoir une bonne quinzaine de centimètres d'écart, et puis avec trois ans entre nous, ça se comprennait. Bref, ma seule réponse fut la suivante :

"Laisse moi un peu de temps"

Et il me laissat. Plusieurs jours passèrent, je ne pouvais toujours pas me décider. Je ne savais toujours pas quoi faire. Puis la semaine. Puis il me demanda. Je ne savais toujours quoi répondre. Celà dura un mois. Il devait croire que je lui dirai non pour lui dire "plus tard" à chaque fois. Je ne savais pas comment le considérer, c'était tout. Pour moi il était comme un frère et puis lorsqu'il me redemanda pour la énième fois, je me suis laissé aller. Après tout, pourquoi ne pas essayer.

Le temps passait et entre nous rien ne changeait. Toujours comme avant. Je me demandais bien pourquoi mais je n'osais pas lui en parler. Peu de temps après, les grandes vacances sont arrivées, nous laissant chacun de notre côté.

Celà faisait maintenant près d'un mois et demi que je n'avais plus eu de nouvelles. Et comme je n'étais pas chez moi, je n'osais pas appeller. Même si c'était mon père, il ne voulait surtout pas prendre le risque que quelqu'un puisse avoir son numéro. Environ une semaine avant mon départ pour aller chez ma marraine quelques jours, un coup de fil me réveillait de ma longue agonie. C'était lui. Mais comme il m'appellait sur un portable, il ne pouvait pas rester longtemps. Alors ce que pouvait penser mon père passa après, et je m'enparait du combiné sans fil pour le rappeller. Notre conversation s'éternisait, si bien que mes frangins me demandèrent qui c'était et restèrent dans la pièce. Il savait que c'était lui, et le haut parleur leur permis de parler un peu. Même s'ils ne se connaissaient que par téléphone et par moi, ils s'entendaient plutôt bien. Pendant un peu plus d'une heure, nous avions parler de tout de rien, du fait qu'il n'y ai pas de nouvelles, pour aboutir au fait que nous pensions tous les deux que l'autre était fâché. Finalement non. Et presque tous les jours, je monopolisais le téléphone, mes frangins près de moi pour savoir quelles bêtises faire.
Quand je fut chez ma marraine, le même scénario. Presque tous les jours, au moins un appel. Il fut d'ailleurs convenu que je passe quelques jours chez lui. Quand il me l'avait dit, j'étais vraiment contente et j'étais devenue plus qu'impatiente que ce jour arrive.

Nous nous étions vraiment bien amusés et j'étais finalement resté plus longtemps que prévu. J'avais hâte de revenir et personne n'avait envie de ma laisser partir, sauf ses parents, bien évidemment. Son frère et sa soeur m'avaient adoptés.

La rentré se passa assez bizarrement. Comme si nous étions en froid de nouveau, et celà dura deux moins. Je le voyait partir avec les filles de sa classe, je sentais la jalousie me monter à la tête, mais la peine aussi était là. C'est là que je me suis vraiment rendue compte que moi aussi j'étais finelament tombée amoureuse de lui.

Je ne me souviens plus tout à fait comment nous en sommes venus à nous reparlés, mais j'en étais ravie, même si je n'aimais pas trop ses amies. J'avais l'impréssion qu'il m'avait remplacé. Et mes doutes avait été confirmé quelques mois plus tard lorsqu'une des deux filles, qui était devenue très bonne amie avec moi, m'expliqua qu'il avait demandé à l'autre si elle voulait sortir avec lui. C'était le coup de grâce. Je ne savais plus quoi faire, je n'étais pas bien et mes résultats scolaires dégringolèrent. Lui me dit que ce n'était pas vrai, mais j'avais un peu de mal à le croire. Bizarrement peu de temps avant, ses liens avec la fille s'étaient dégradés, il était dur ne pas croire mon amie. Ce fût une année bizarre, mais finalement, nous étions encore ensembles. Malgré les disputes, on se racomodait toujours.

Seulement, un jour, sans aucune explication, il me dit de la même façon qu'il m'avait dit m'aimer, que c'était terminer. Un dimanche soir, vers 22h. Aussitôt je fermais mon ordinateur, incapable de comprendre et d'y croire. Le lendemain, je n'étais qu'un zombi, j'avais pleuré toute la journée, je ne l'avais pas vu et j'avais été incapable d'assister aux cours. Un de mes amis s'était occupé de moi, mais malgré tout, mes larmes ne voulaient pas s'arrêter. Je suis resté dans cet état plusieurs jours, le cachant à ma mère, qui ne vit rien, comme d'habitude. A croire qu'elle me considérait toujours comme un être sans faculté de ressentir des sentiments, ce dont elle m'avait plusieurs fois qualifié. Après une bonne semaine, la crise passait doucement mais je lui en voulais. Et il avait certainement dû le remarquer car je ne lui disais plus bonjour, je ne lui adressais plus la parole, et lorsque lui osait me dire quelque chose, je rétorquais méchament. Parfois allant jusqu'aux poings. Je n'arrivais pas à lui pardonner d'avoir casser comme ça, sans un mot d'explication. Parfois nos amis, puisqu'on avaient toujours été tous les deux, nous avions les mêmes amis et étions obligés de se cotoyer tous les jours, étaient obligés de nous séparés pour ne pas qu'on se bagarre et qu'il y ai des bléssés. Car lui et moi nous bations souvent pour rire, avant. Mais lorsque c'était sérieux, comme à ce moment, lui et moi étions tétus, aucun ne voulait abandonner et il fallait nous éloigner pour ne pas qu'on y retourne. Ils étaient presque tous de mon côtés, ayant eu récit de mon mal par l'ami qui était resté avec moi ce lundi froid où je n'avait pas pu aller en cours. D'ailleurs ils avaient tous vu que ça n'allait pas et en tenaient rigueur à mon ex. Lui ne semblait rien éprouver, il se fichait que je ne lui parler plus un peu comme s'il n'était pas au courant de la cause.

Plusieurs semaines passèrent et nos disputes s'éspacèrent, je lui adressais de nouveau la parole, même si c'était encore un peu rude, mais nous redevenions amis petit à petit.
Un soir sur msn, il me demanda la même chose qu'au début, sortir avec lui. Je ne comprenais pas. Après m'avoir fait souffrir autant, il voulais que je replonge ? Mais mes sentiments parleient d'eux-même et j'acceptais, même si je savais pertinemment que ça se passerai mal à la fin. C'était comme ça entre nous.

L'année se passa correctement, parfois quelques accros, et de plus en plus souvent, des lapins de sa part. A chaque fois je lui en tenait rigueur, l'informant qu'il devait trouver la solution seul s'il voulait que je lui parle, car il savait que je ne supportais pas les lapins. Attendre plus de deux heures sous des escaliers crasseux et froid alors que j'aurai pu être rentrer chez moi m'insupportais. A chaque fois, il inventait une excuse bison, je le savait mais il avait son excuse. Et puis il y a eu ce jour. Ce jour récent où un nouveau lapin m'attendait. J'avais froid alors j'étais partie dans ma voiture, sur le parking, envoyant un sms à des amis pour qu'il le prévienne que j'étais dans la voiture. Aucune réponse, et puis apres une dizaine de minute, je le voyais. Accompagné. Je ne comprenais pas trop et lui ne m'avait pas vu, il était passé devant moi. Claquant la portière, lui l'appellais, lui demandant où il allait.

"En ville"

Bref, il m'abandonnait encore une fois alors qu'il m'avait fait mettre un robe et que j'aurai pu partir trois heures avant s'il m'avait prévenu. C'était le lapin de trop. Ramenant une amie chez elle, j'étais furieuse apres lui.

Le soir, il était là, mais ne me parlait pas. Alors pour une fois, c'est moi qui engageat la conversation.
"Merci pour cet apèm :@"
"dsl"
"Rien à faire, j'en ai marre ! :@"
"Que veu-tu que je te dise ?"
"J'en sais rien, ce n'est pas moi l'expert en posage de lapin"
"..."


Puis plus rien. Un peu plus tard il me dit que finalement notre histoire n'avait pas été une histoire d'amour, chose que j'avais compris depuis longtemps mais que je refusais de voir. Mois je l'aimais, j'étais dépendante de lui, malgré tous ces accros, c'était lui et personne d'autre. La nostalgie s'empara de moi, me faisait regarder un film d'animation pour les petits, les larmes coulaient encore alors que je pensais les avoir tarries. C'était hier. Et depuis je ne me réveille plus. Je ne vois pas la lumière du soleil à travers mes paupières, comme tous les matin, je ne vois que les ténèbres, je ne veux plus me réveillé. J'ai été déçus, je lui en veux d'avoir profiter de moi comme ça, alors qu'il me disait m'aimer. Et moi j'étais trop sote pour boire ses belles paroles.
Le fait qu'il ne me considérait pas comme sa petite amie devant les autres alors qu'ils étaient au courant, aurait dû me mettre la puce à l'oreille. Mais je me disait que c'était de la timidité. Finalement il n'en est rien et je me retrouve à nouveau seule dans ma maison, seule devant mon ordinateur, seule devant les ténèbres qui se sont emparés de moi et de mon esprit.
Je vois du sang couler de mes bras, je vois un paysage enneigé maculé de rouge, le corps de cette fille gisant à terre. Sa robe violette est tâché et sa peau se confond avec la couleur de la neige. Ses yeux bleus n'expriment plus rien, seulement la mort et la tristesse. Les larmes ont séchés. Elle est là, dans ce monde blanc, sans personne, abandonnée de tous en cette fin d'année...
Peut-être aura-t-elle compris que le monde est plein de désillusions. Peut-être pas.
Désillusions

# Enviado el viernes 12 de junio de 2009 10:50

Modificado el viernes 12 de junio de 2009 11:02

Le Jeu - Chapitre 5 - DGM

Chapitre 5 – Sauvetage ou faux semblant ?

Lavi passait dans le couloir, cherchant désespérément Kanda, qu'il devait admettre avoir perdu... Il devait vite le retrouver, sinon son plan ne se passerai pas comme prévu, et la drogue devait faire effet au moment précis. Chaque minutes comptaient et il devait faire vite, marchant à pas rapides dans les couloirs, il se dirigeait vers la salle d'entraînement, salle qu'il fréquentait habituellement les trois quarts de la semaine. C'est dans un silence digne d'une cathédrale que Lavi entendit un cri perçant venant du fond du couloir.
« Lenalee... »
Il l'avait enfin retrouvée, mais dans quel état serait-elle ? Encore un mystère. Même s'il s'agissait d'une vengeance, Lavi l'aimait et n'aurait jamais accepté que Kanda se fasse la main sur elle. D'ailleurs il en serait certainement traumatisé... Cette pensée fit sourire Lavi malgré sa crainte.
« Kanda ! Lâche-moi ! Kandaaa !! »
Des sanglots, un bruit de vêtements déchirés, un cri étouffé. Sans même frapper, Lavi entra, défonçant à moitié la porte sous la vitesse de son arrivée. La scène qui s'offrait à lui était peu banale : Kanda, à moitié allongé sur une Lenalee dont les vêtements étaient en lambeaux, pleurant devant l'acte de Kanda. Il semblait qu'il avait déjà été mettre sa main au creux de la poitrine dénudé de la demoiselle mais n'avait pas encore eu le temps d'aller plus loin. Il avait dû la violenter un peu, c'était sa nature quand les choses n'allaient pas comme il le voulait. Cheveux en bataille, Lenalee essayait de se cacher le mieux possible, profitant de l'arrivée de Lavi pour donner un coup de pied dans le torse de son agresseur, le renversant en arrière, mais Kanda attrapa la cheville de la jeune fille au vol, l'entraînant dans sa chute. Elle se débattait comme elle le put mais rien n'y faisait, elle ne parvenait pas à s'en libérer. Lavi se jeta littéralement sur Lenalee pour la libérée de l'emprise du Japonais, tapant ce dernier pour qu'il la lâche, mais il résistait. Voyant que Kanda ne se laissait pas faire, Lavi lui assena un coup de poing magistral en pleine figure, le déstabilisant. Lenalee donnait toujours des coups de pieds, apeurée, mais elle n'osait malgré tout pas taper son ami. Après un second coup au visage, Kanda lâcha enfin prise sur Lenalee qui en profita pour se dégager le plus vite possible, reculant le plus possible de Kanda. Le mur du fond l'arrêta. Cachant sa poitrine comme elle le pouvait, elle voyait deux de ses meilleurs amis se battre par sa faute, même si elle n'avait pas tout à fait comprit pourquoi Kanda avait eu un tel comportement.
Les deux garçons se battaient à coup de poings, de coudes, sur les tatamis. Kanda ne se laissait pas faire, malgré la drogue, ce qui embêta Lavi qui ne voulait pas trop l'amocher. Finalement, après plusieurs minutes qui semblèrent durer une éternité, Lavi mit Kanda K.O., le sang leur coulant de plusieurs endroits. Lavi lui donna un dernier coup pour s'assurer que Kanda ne se relèverait pas puis il se releva. Chancelant un peu, le rouquin se dirigea vers Lenelee, toujours en pleurs, cherchant désespérément à fuir sans y parvenir, même face à son sauveur. Elle gémissait faiblement de peur, Lavi s'approchant doucement pour la mettre en confiance.
« Lenalee... C'est moi... »
Mais elle ne voulait vraisemblablement rien savoir. Le jeune homme siffla son golem qui arriva dans la seconde et lui donna ordre d'aller chercher Allen de toute urgence. Seul.

--------------------------

Plusieurs minutes s'étaient écoulées quand Allen déboula, hors d'haleine. Lavi lui expliqua brièvement la situation. Horrifié, Allen se rua vers la jeune fille, traumatisée et inconsolable. Lavi avait dû prévoir sa réaction car elle se rua dans les bras du jeune homme quand il s'approcha. Les larmes séchées s'étaient remisent à couler, et Allen versa sa larme aussi, puis il lui passa sa veste pour cacher ce que la chemise éventré laissait voir. Il se reprochait de ne pas avoir été là. La jeune fille dans ses bras, il se dirigea vers Lavi, pour la ramener dans sa chambre. Dans cette dernière, Lavi ferma la porte à clé discrètement, puis s'empara des deux verres présents sur le bureau, versant un peu d'eau et une autre drogue de sa conception, avant de proposer les verres.
« Faits la boire un peu, elle va finir pas se déshydrater sinon. Ca fait un moment qu'elle pleure, ça lui fera du bien. Tu devrais boire aussi un peu, ça l'incitera à t'imiter je pense. »
« Donne moi les verres, je m'en occupe. »
La serrant contre lui, elle avait été ramenée sur son lit, Lavi avait mis une couverture sur elle car elle ne voulait pas lâcher Allen, ce qu'il trouva bizarre puisque Lavi était un de ses meilleurs amis. Pourquoi avait-elle peur de lui tout à coup ? Peu être le combat contre Kanda l'avait éprouvée. Allen ne fit pas attention et bu son verre devant elle, l'incitant à faire de même. La dernière partie du plan allait commencée. Encore un peu de patience et il aurait enfin sa vengeance.
Le temps que la drogue fasse effet, Lavi parla avec Allen, pendant que Lenalee s'endormait doucement dans les bras de son amant. Après quelques minutes, elle fut complètement endormie, mais inconsciemment, elle ne lâchait pas son exorciste d'amant. Les garçons était content, elle dormait enfin, elle devrait aller mieux d'ici peu, il y avait eu plus de peur que de mal.
« Je vais voir ce qu'il en est de Kanda. S'il n'est pas réveillé, je l'emmène à l'infirmerie. »
« Ok, mais c'est quand même bizarre qu'il ait un tel comportement... »
« Ouais... Je me demande bien pourquoi il a fait ça... L'infirmière nous en dira peut-être plus... »
« J'espère... »
« Bon, à tout à l'heure »
« Ouais »
Lavi sortit de la chambre, laissant les deux autres seuls.

-------------------------

Lenalee s'était réveillée, toujours enlacée dans les bras de son aimé qui ne la lâchait pas. Elle semblait dans un autre monde, mais cette veille apparente n'était qu'une illusion. Allen n'avait pas remarqué le changement. Lenalee bougeait doucement, remontant ses bras autour de la nuque d'Allen, avant de l'attiré doucement vers elle. Lui se laissait faire, et Lavi contemplait la scène, impatient de pouvoir jouer son rôle... Il était revenu entre-temps, Kanda étant toujours dans les vap, aucune information n'avait filtré pour le moment. Lavi avait réussi à trouver un bon bobard pour ne pas révéler ce qu'il s'était passé quelques heures plus tôt.
Lenalee et Allen s'occupaient toujours, allant un peu plus loin, Lavi semblant ne pas exister. La drogue faisait enfin effet, et totalement même. Ils étaient enfin l'un et l'autre dans cet état de demi-conscience mêlée à un effet aphrodisiaque. Lavi pourrai en faire ce qu'il voulait à présent. Lui-même s'empara de la fiole contenant la drogue et en bu un petite gorgée au cas où il y aurait contrôle. Le temps que la drogue agisse sur lui, il laissât les deux autres commencer doucement, profitant du spectacle depuis le tabouret face au lit. Les yeux dénués d'expression étaient bizarre à voir, de vraies marionnettes sans les fils pour les manipuler. Les vêtements en lambeau de Lenalee s'enlevèrent d'eux-mêmes très facilement, le corps de cette dernière passant à travers les déchirures. La vengeance de Lavi était bien avancée. Les deux amants n'avaient toujours pas prit conscience de la présence de Lavi juste à côté d'eux et continuait leur sensuel caresses, baisers et autres mouvements. Allen se déshabillait lentement, entre deux langoureux baisers. Il ne lui restait plus que son pantalon et son caleçon lorsque Lavi fut lui aussi sous l'effet de sa propre drogue et les rejoint. Attendant docilement qu'Allen lui cède un peu sa place, Lavi retira lui aussi ses vêtements, commençant par ses bottes, puis continuant doucement avec sa chemise sombre. Allen laissa quelques instants Lenalee, profitant de ces quelques minutes pour retirer ce qu'il lui restait de vêtements. Lenalee était assise dans le lit, sa poitrine découverte, le reste de son uniforme gisant pour le moment au bas de ses reins. Avec une délicatesse inconnue de sa part, Lavi s'empara d'elle, qui lui tendait les bras, l'invitant. Pour la première fois, Lavi déposa un baiser sur les lèvres de la jeune fille. Doux, léger, bref, un premier baiser réussi. Pour le moment, les gestes étaient encore maladroits de leur part mais ça n'allait pas tarder à s'améliorer. Alors que Lavi commençait à lécher le cou de la jeune exorciste, Allen le rejoint. Un peu perdue par le surprise, elle se laissait faire, inconsciente de ce qui se passait autour d'elle, elle ne savait plus où donner de la tête. Allen l'avait gentiment poussée en arrière, chutant sur son lit avec les deux garçons au-dessus d'elle.
La chaleur était montée d'un cran dans la chambre, de plusieurs entre les trois jeunes. On pouvait voir le soleil décliner au delà de l'horizon...
Le Jeu - Chapitre 5 - DGM

# Enviado el jueves 23 de julio de 2009 15:57

Moi

Oui je suis toujours vivante mais pas mal de choses ont changées =)
En bien pour moi, en mal pour vous car je n'ai plus de temps pour mes fictions pratiquement, mais pendant mes soirées je ferai mon possible quand j'aurai enfin pris un rythme normal =)

Bref, quelques actus sur moi :

Je ne suis plus célibataire, depuis le 25 aout, vers 16h. Je l'aime, il m'aime, on est heureux et on ne se quittent plus =) Seulement pour les cours... Mais bon bref voilà, je suis à nouveaux en Terminale L cette année et j'ai décidé de bosser alors j'aurai moins de temps pour les fictions pour le moment. Mais je pense à vous ! J'avance tout doucement la fiction Le Jeu. Ensuite, je terminerai celle de FMA, à laquelle il manque toujours le dernier chapitre, puis je m'occuperai de la mémoire de timcanpy avec une amie et voilà. Après je verrai si j'ai le temps de faire celle qui n'est que sur papier pour le moment =)

Aller, je vais être cool, je vais vous mettre une photo de moi pour quelques jours ;)
Moi

# Enviado el lunes 14 de septiembre de 2009 14:55

Modificado el lunes 21 de septiembre de 2009 14:47